#BIG BUZZ 2017: 4rd EXTRACT- FEMALE FOUNDERS APPLY GOOGLE DEMO DAY

 

 

Female founders of African tech startups are invited to pitch at the Google Demo Day : Women’s Edition, which allows startups to showcase their products at Google headquarters in Silicon Valley.

Each year, Google invites a diverse group of startups from the around the world to Silicon Valley to showcase their technology and meet investors and mentors.

Google Demo Day: Women’s Edition is open to early-stage startups from around the world founded or co-founded by women. Successful applicants will visit Google’s headquarters at Mountain View and connect with Silicon Valley investors.

Applications are open here until October 6, at which point Google will select the startups to pitch at the event. Selected companies will be in Silicon Valley from October 31 until November 3.

Google is looking for startups in the B2B or B2C space, with founders including at least one woman. Startups should be actively raising a Series A round of between US$1 million and US$5 million.

Those that are selected will pitch on stage to a full room of investors, VCs and respected judges, with opportunities to be featured in press coverage around Demo Day. Startups will also become part of a global network, and receive focused mentoring, feedback and support from Googlers and Silicon Valley veterans at an exclusive series of talks and workshops.

Google for Entrepreneurs will cover the cost of hotel accommodation for up to two rooms, while for international founders it will cover the cost of air travel.

internationale reste très faible comparé aux cartes en circulation. Un peu plus de 200 000 contre près de 11 millions de carte normales.

Aujourd’hui, la possibilité de payer en devise, et donc sur des services ou sites étrangers, est généralisée à toutes les cartes. La plupart des banques commencent à inclure automatiquement la dotation en devises autorisée par l’Office des Changes dans les cartes normales comme l’explique le média marocain La Vie Eco. Plus besoin de faire une demande spéciale ou de recharger sa carte au moment du paiement.

Les Marocains pourront donc plus facilement acheter des applications mobiles, utiliser des services de streaming légaux, ou simplement acheter sur des sites e-commerces basés à l’étranger.

Le dernier changement à noter est que l’Office des Changes marocain a récemment annoncé que tous les citoyens et sociétés marocaines peuvent désormais avoir un compte en devise, séparé de leur compte en dirham, simplement en le demandant à leur banque. Et que la limite de ce compte ne sera plus fixée pour tout le monde de la même manière mais sera calculée sur la base des revenues de la personne ou du chiffre d’affaire de l’entreprise.

Dans les faits, cela voudrait dire qu’il serait possible de payer pour ses achats l’étranger directement depuis son compte. Cela enlèverait les frictions à l’utilisation de services de paiement comme PayPal, au paiement de prestataires ou freelances étrangers, ou simplement de l’achat de services processionnels comme l’hébergement web ou l’achat de nom de domaine.

Tous ces changements mettront un peu de temps à se mettre en place, à trouver leurs places dans les offres des banques et dans la mentalité des décideurs et rentrer dans la culture des consommateurs. Mais aussi, et surtout, à être sûrs et comprises de l’administration et des organismes de régulation. Une fois cette étape de transition passé, un bel avenir attend le digital au Maroc. C’est ce qui fera l’objet de notre prochain article.

Source intégrale: Disruption africa

 

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